Avocat en fiscalité immobilière à Toulouse

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Basés au centre-ville de Toulouse, nous intervenons en français et en anglais.


RDV au cabinet ou en visioconférence (FR/EN).

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La fiscalité immobilière désigne l’ensemble des impôts et taxes qui s’appliquent à un bien immobilier tout au long de sa vie : à l’achat (droits d’enregistrement, TVA), pendant la détention (imposition des loyers, taxes foncières, impôt sur la fortune immobilière) et à la sortie (plus-value de cession, droits de donation ou de succession). Chaque étape ouvre des choix, et chaque choix engage les suivants : le régime d’imposition des loyers retenu au départ pèse sur la plus-value à la revente.

Avocat en fiscalité immobilière à Toulouse et en Haute-Garonne, le cabinet VV Avocat accompagne entreprises, investisseurs, marchands de biens, promoteurs, ainsi que particuliers et non-résidents, sur l’ensemble des sujets de fiscalité immobilière : LMNP/LMP, SCI (IR/IS), TVA immobilière, plus-values, IFI, contrôles et contentieux fiscaux.

Les dossiers peuvent être traités intégralement en français ou en anglais, avec coordination notaire-comptable et prise en compte des conventions fiscales internationales pour les expatriés et clients étrangers.

Chaque opération est documentée pour résister à un futur contrôle fiscal.

Fiscalité immobilière des entreprises

Conseil fiscal pour les professionnels de l’immobilier

Nous assistons marchands de biens, promoteurs, investisseurs professionnels et utilisateurs (immobilier d’exploitation) sur :

Fiscalité des marchands de biens

TVA sur marge, délais de revente, qualification des travaux, gestion des stocks et provisions.

Opérations de promotion

TVA immobilière, cessions de lots, SCCV/SAS de projet, affectation des charges, prix de revient.

Loueurs en meublés professionnels (LMP)

Inscription, BIC au réel, amortissements, incidences sociales, bascule LMP/LMNP.

TVA immobilière

Travaux, livraisons à soi-même, options à la TVA, locaux pro/mixtes, para-hôtelier.

Immobilier d'exploitation

Schéma bailleur/preneur (baux pro/commerciaux intra-groupes), déductibilité des loyers, refacturations, conventions de services.

Livrables usuels

  • Note d’arbitrage de régime (IR/IS, réel/micro, TVA). - Clauses fiscales dans les baux/actes. - Dossier probatoire (travaux, factures, photos, devis) en vue d’un contrôle.

TVA immobilière : lorsqu’elles sont réalisées par un assujetti agissant en tant que tel, les ventes de terrains à bâtir et d’immeubles achevés depuis cinq ans au plus sont soumises de plein droit à la TVA ; au-delà de cinq ans, la vente est exonérée, sauf option pour la taxation. La TVA est calculée sur la marge, et non sur le prix total, lorsque l’acquisition du bien par le vendeur n’a pas ouvert droit à déduction (article 268 du CGI), par exemple pour un lotisseur qui revend des terrains à bâtir achetés à un particulier. Le cabinet vérifie, opération par opération, le régime applicable et le calcul de la base imposable.

Fiscalité immobilière des particuliers

Revenus et locations

  • Revenus fonciers (location nue) : en dessous de 15 000 € de loyers annuels, le micro-foncier applique un abattement forfaitaire de 30 % ; au-delà, ou sur option, le régime réel permet de déduire les charges, les intérêts d’emprunt et les travaux (entretien et amélioration, jamais la construction ou l’agrandissement). Un déficit foncier hors intérêts s’impute sur le revenu global dans la limite de 10 700 € par an (21 400 € pour certains travaux de rénovation énergétique, sous conditions). Le cabinet chiffre les deux régimes avant que vous optiez, car l’option pour le réel engage sur trois ans.

  • Location meublée (LMNP/LMP) : en longue durée, le micro-BIC s’applique jusqu’à 77 700 € de recettes avec un abattement de 50 % ; pour un meublé de tourisme non classé, le plafond tombe à 15 000 € et l’abattement à 30 %. Le régime réel autorise l’amortissement du logement et du mobilier ; pour les ventes réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits en LMNP sont pris en compte, sous conditions, dans le calcul de la plus-value. Le statut de loueur professionnel (LMP) s’applique dès que les recettes dépassent 23 000 € et les autres revenus d’activité du foyer, avec des conséquences sociales et sur les plus-values.

  • Travaux réalisés par le locataire : un aménagement payé par le preneur peut constituer un revenu imposable pour le bailleur. Lire quelle imposition pour le bailleur quand le locataire réalise des travaux.

Sociétés & détention

  • Revenus de sociétés immobilières (SCI/holding) : distributions, comptes courants, pactes d’associés, conventions d’occupation/frais.

Plus-values, transmission, patrimoine

  • Plus-value immobilière : la résidence principale est exonérée ; pour les autres biens, la plus-value est imposée à 19 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux, après abattement pour durée de détention (exonération d’impôt sur le revenu au-delà de 22 ans, de prélèvements sociaux au-delà de 30 ans). Une taxe supplémentaire de 2 à 6 % s’applique lorsque la plus-value imposable dépasse 50 000 €. Les travaux de construction, reconstruction, agrandissement ou amélioration majorent le prix d’acquisition s’ils sont justifiés par des factures : le dossier de preuve se construit avant la vente, pas après. Les non-résidents doivent parfois désigner un représentant fiscal.

  • Exemple pédagogique (fictif) : un appartement toulousain acheté 200 000 € et revendu 280 000 € après dix ans de détention bénéficie d’un abattement de 30 % sur l’impôt sur le revenu (6 % par an de la sixième à la dixième année) et de 8,25 % sur les prélèvements sociaux ; avant même la prise en compte des frais d’acquisition et des travaux, la plus-value taxable passe de 80 000 € à 56 000 € pour l’impôt sur le revenu.

  • Succession/Donation : démembrement, pactes familiaux, apports à SCI, soulte. Voir la page fiscalité patrimoniale pour les abattements et la transmission.

  • IFI : dû lorsque le patrimoine immobilier net dépasse 1 300 000 € au 1er janvier, résidence principale retenue après un abattement de 30 %. Le cabinet vérifie le calcul, les dettes déductibles, les évaluations et l’exonération des actifs professionnels.

Fiscalité des sociétés immobilières (SCI, SCCV, SCPI/OPCI, groupes)

Structuration & gouvernance

  • SCI à l’IR ou à l’IS : à l’IR, la société est transparente, chaque associé déclare sa part de revenus fonciers et la revente relève des plus-values des particuliers, avec leurs abattements. À l’IS, la SCI amortit l’immeuble et paie l’impôt sur les sociétés (15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice pour les PME éligibles, 25 % au-delà), mais la plus-value de cession se calcule sur la valeur nette comptable et les distributions sont taxées une seconde fois. L’IS convient à une stratégie de capitalisation longue, l’IR à une détention familiale avec revente envisagée. Comparatif détaillé dans notre article SCI à l’IS ou à l’IR : avantages, pièges et revenus locatifs.

  • SCCV / sociétés de projet (promotion) : choix de la forme, TVA, répartition des coûts, sortie de programme.

  • Groupes : holding immobilière, conventions réglementées, prix de transfert immo intra-groupe.

Obligations & déclarations

  • Taxe de 3 % (valeur vénale des immeubles) : analyse d’exemption, préparation et dépôt.

  • Liasse SCI / DAS-2 / formulaires non-résidents : sécurisation et conformité.

Transactions immobilières : étude, structuration, négociation, cession

Étude de rentabilité & stratégie fiscale

  • Business case : loyers, charges, financement, scénarios Toulouse (quartiers Capitole, Carmes, Compans, Lardenne).

  • Stratégie : détention en nom propre / LMNP / SCI (IR/IS) / société commerciale (SAS/SARL) selon objectifs (cash-flow, transmission, revente).

Structuration & négociation

  • Clauses fiscales dans promesses/baux (indexation, travaux, charges récupérables, garanties).

  • Négociation d’investissement/cession pour optimiser la base imposable et la TVA.

Cession / sortie

  • Schémas de cession (actif/parts), purge plus-value, timing, documentation des travaux et des frais, représentant fiscal le cas échéant.

Spécial expats & clients anglophones (English-speaking real-estate tax)

Pourquoi nous ?

  • Réunions FR/EN, documents bilingues, explications claires des règles françaises.

  • Prise en compte des conventions fiscales (double imposition), résidence fiscale et années de départ/arrivée.

  • Coordination notaire / expert-comptable / tax advisor abroad.

  • Sujets fréquents : non-resident capital gains, withholding, social charges (CSG-CRDS), IFI pour non-résidents, LMNP vs SCI pour non-résidents.

Quick wins

  • Dossier travaux solide = plus-value optimisée.

  • Amortissements LMNP correctement paramétrés = cash-flow sécurisé.

  • IFI : dettes/évaluation documentées = risques réduits.

  • TVA para-hôtelière maîtrisée = requalification évitée.

Quand consulter un avocat en fiscalité immobilière à Toulouse ?

Quatre situations typiques. Dans chacune, l’intervention suit le même ordre : comprendre votre objectif, chiffrer les options, documenter le choix retenu pour qu’il tienne face à l’administration.

Vous achetez un bien locatif et hésitez sur le mode de détention

Situation : nom propre, LMNP, SCI à l’IR ou à l’IS, ou société commerciale. Ce que fait le cabinet : une note d’arbitrage chiffrée sur la durée de détention prévue (imposition des loyers, trésorerie disponible, fiscalité de la revente, transmission). Étape suivante : la rédaction ou la relecture des statuts et des clauses fiscales de l’acte avec votre notaire.

Vous vendez avec une plus-value importante

Situation : résidence secondaire, bien locatif, terrain, parts de SCI. Ce que fait le cabinet : calcul de la plus-value et des abattements, reconstitution du dossier travaux, analyse des exonérations, choix entre cession de l’immeuble et cession des parts, désignation du représentant fiscal pour les non-résidents. Étape suivante : un calendrier de cession et les pièces à remettre au notaire.

Vous êtes professionnel de l’immobilier et la TVA ou les délais vous inquiètent

Situation : marchand de biens, promoteur, lotisseur, loueur en meublé professionnel. Ce que fait le cabinet : sécurisation de la TVA (sur marge, sur option, livraison à soi-même), qualification des travaux, suivi des engagements de revente, para-hôtellerie. Voir notre analyse sur la TVA sur la marge et la cession gratuite à la commune. Étape suivante : une consultation écrite qui documente la position retenue, utile en cas de contrôle.

L’administration vous interroge sur vos revenus fonciers ou votre SCI

Situation : demande de renseignements, avis de vérification, proposition de rectification portant sur des loyers, des travaux déduits, une plus-value ou une TVA immobilière. Ce que fait le cabinet : réponse argumentée dans les délais, production des justificatifs, négociation puis contentieux si nécessaire. Détail sur la page contrôle et contentieux fiscal. Étape suivante : une première consultation, au cabinet ou en visioconférence, selon les modalités d’honoraires du cabinet.

Textes et sources officiels

FAQ - foire aux questions fiscalité immobilière

LMNP ou SCI : que choisir ?

Le LMNP convient aux détentions en direct avec amortissements au réel ; la SCI facilite la détention/transmission et l’entrée d’associés. L’IS peut être pertinent pour capitaliser. Le choix dépend de vos objectifs et de votre horizon de revente.

Les travaux de construction, reconstruction, agrandissement, amélioration (hors entretien), justifiés par factures au nom du propriétaire. Nous constituons le dossier de preuve.

Les revenus et plus-values de source française sont imposables en France, puis corrigés par la convention fiscale applicable (crédit d’impôt, taux minimum, représentant fiscal).

Identifier les dettes déductibles, justifier l’évaluation, vérifier l’éligibilité au patrimoine professionnel et documenter la résidence fiscale.

La plus-value est la différence entre le prix de vente et le prix d’acquisition, ce dernier majoré des frais d’acquisition et des travaux justifiés. Elle est ensuite réduite par l’abattement pour durée de détention, puis imposée à 19 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux, avec une taxe supplémentaire de 2 à 6 % au-delà de 50 000 € de plus-value imposable. Le notaire calcule et prélève l’impôt lors de la vente ; le cabinet intervient en amont pour sécuriser le dossier travaux et vérifier les exonérations.

L’impôt sur le revenu disparaît après 22 ans de détention (abattement de 6 % par an de la sixième à la vingt-et-unième année, puis 4 % la vingt-deuxième). Les prélèvements sociaux ne s’éteignent qu’après 30 ans (1,65 % par an de la sixième à la vingt-et-unième année, 1,6 % la vingt-deuxième, puis 9 % par an). La résidence principale est exonérée quelle que soit la durée.